| vegetale | 29-05-2023 | 411 |
Réduire certains facteurs de maladies cardiovasculaires (lipides sanguins, agrégation plaquettaire, diabète). Diminuer les risques de récidive en cas de troubles cardiaques. Prévenir certains cancers.
Contribue à réduire également les taux de lipides sanguins et la tension artérielle; prévenir les troubles cardiovasculaires liés au vieillissement et à l'athérosclérose; améliorer la circulation périphérique. Traiter les infections des voies respiratoires. Combattre les infections de toutes sortes, tant internes qu'externes; Chasser les parasites (tiques et vers).
L’ail présente un fort potentiel thérapeutique, caractérisé par des effets modestes mais multiples. Sa consommation est utile en cas d’hypertension modérée et permet de rétablir une bonne circulation sanguine en cas d’insuffisance circulatoire périphérique. Aussi, l’usage de l’ail est reconnu comme adjuvant aux mesures alimentaires contre l’hyperlipémie et en prévention des troubles vasculaires liés au vieillissement (athérosclérose). En fonction du mal à soulager, la dose d’ail recommandée varie. Pour cette raison, il est nécessaire de consulter votre médecin avant de commencer une cure. A noter que la consommation d’ail est à éviter avant et après une intervention chirurgicale, à cause de ses effets anticoagulants.
Par voie interne
Réduction des taux de lipides sanguins, de l’hypertension modérée et prévention de l'athérosclérose (comme adjuvant à long terme aux mesures alimentaires)
Infections des voies respiratoires (rhume, toux)
Par voie externe
Infections fongiques (pied d'athlète, etc.)
L’ail a fait l’objet de nombreuses études destinées à vérifier ses usages traditionnels reliés à la santé du système cardiovasculaire. Dans l’ensemble, même si des essais ont été concluants, leurs résultats ont été au mieux modestes et la méthodologie de plusieurs d’entre eux a été jugée faible. De plus, les essais ont été hétérogènes, c’est-à-dire que, par exemple, leur durée, leurs sujets et le type de suppléments utilisés ont beaucoup varié. Il est donc difficile de conclure de façon claire à l’efficacité clinique de l’ail. Voir L’avis de notre pharmacien à ce sujet.
Hypertension artérielle. L'Organisation mondiale de la Santé indique que l'ail peut être utile en cas d’hypertension modérée. Il peut effectivement réduire la tension artérielle chez des sujets hypertendus, mais de façon très modeste.
Diabète. Bien que des essais sur les animaux indiquent que les suppléments d’ail peuvent avoir un effet hypoglycémiant, dans l’ensemble, les données issues d’essais sur les humains sont non concluantes. Cependant, selon des chercheurs chinois, l’ail a des effets antioxydants, anti-inflammatoires et empêche ou réduit la glycation, ce qui en fait un agent intéressant pour ralentir la progression des complications du diabète. Un essai préliminaire indique également qu’un extrait d’ail spécifique (Allicor®) a eu des effets bénéfiques sur la fructosamine, une mesure sanguine qui permet d’évaluer le contrôle du diabète au cours des 2 à 3 dernières semaines.
Prévention du cancer. De nombreux essais in vitro et sur des animaux indiquent que les composés sulfurés de l’ail peuvent avoir un effet anticancer. Au cours des années 1990, plusieurs études épidémiologiques ont établi un lien inverse entre la consommation d'alliacées (ail, oignon, poireau, etc.) et l’incidence de certains types de cancers (estomac, colorectal, prostate, etc.). Cependant, les données cliniques ne sont pas suffisantes pour conclure que l’ail peut réduire le risque de cancer chez l’humain.
Les données épidémiologiques les plus convaincantes concernent la prévention du cancer colorectal, même si elles n’ont pas toutes établi de corrélation entre ce type de cancer et la consommation alimentaire d’ail. Certaines données, plus limitées, pointent également vers un possible effet préventif de l’ail contre le cancer de la prostate, de l’œsophage, du larynx, de la bouche, du rein et de l’ovaire.
Infections diverses. Les propriétés antibactériennes et antifongiques de l'ail sont bien connues. Au cours de divers essais, on a administré de l’ail à des sujets souffrant de gastroentérite, de pneumonie, de gingivite, etc. Des études cliniques plus récentes tendent à confirmer les propriétés antifongiques de l'ail en application topique contre le pied d’athlète.
commentaires