| vegetale | 08-06-2023 | 747 |
Ces riziculteurs ont préalablement indiqué les problèmes cruciaux qu’ils traversent, surtout le récurrent souci de mécanisation dans leur secteur. Á cet effet, ils ont souligné que, si une solution n’est pas apportée, il serait quasiment difficile de répondre aux attentes de la noble politique du gouvernement à satisfaire les populations ivoiriennes en matière d’approvisionnement local.
Ainsi, le président Aman a insisté lors de sa plaidoirie, à quel point, il est important qu’une solution soit apportée aux riziculteurs pour sauver leur production annuelle, qui s’évalue selon lui entre 1000 à 2000 tonnes.
« A l’instar, certainement, de certaines zones de productions, le problème crucial à Sakassou demeure le matériel agricole. Nous avons besoin en grande partie de motoculteurs, pour l’exploitation des vastes périmètres rizicoles qui s’étendent sur une superficie de 450 ha », prévient t-il.
Pour lui, beaucoup reste à faire, dans l’urgence, pour atteindre le bout malgré les pas déjà posé par les autorités en charge du développement rizicole en Côte d’Ivoire. « Pour dire vrai, l’ADERIZ nous a offert un motoculteur et un véhicule de 3,5 tonnes. Tout en remerciant M. le Directeur général et sa structure pour cette initiative, nous plaidons encore pour un peu plus de matériels agricoles car nous sommes face à de vastes champs à exploiter », insistera le PCA de Corisak, avant d’appuyer que « sans matériels agricoles adéquats et suffisants, nous craignons de ne pas pouvoir satisfaire nos populations en terme de consommation du riz local. »
Pour terminer, le président Guillaume Aman, au nom de ses pairs, a tenu à insister dans sa plaidoirie auprès des autorités étatiques et ceux en charge du secteur rizicole en Côte d’Ivoire, « nous demandons à l’État avec à sa tête Son Excellence le Président Alassane ; au Ministre d’Etat, Ministre de l’Agriculture M. Adjoumani Kobenan ; au DG de l’ADERIZ ; aux autorités locales et tous ceux qui le peuvent de nous aider à travers des motoculteurs, des tracteurs, des intrants. Nous avons un très grand périmètre rizicole qui ne peut être labouré à la main, ni avec un seul motoculteur. Nous en avons vraiment besoin» a-t-il encore insisté.
Ouattara Kouakou
Correspondant régional
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