SARA 2023 : MYCOPHYTO à la recherche de clients et partenaires pour s’implanter en Côte d’Ivoire 

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business 02-10-2023 440

Start-up française créée en 2017, MYCOPHYTO développe des solutions de biostimulation naturelle pour non seulement remplacer tous les intrants chimiques, mais aussi réduire le stress hydrique, tout en optimisant la qualité des produits cultivés et le rendement sur les parcelles. Cela permet aussi la régénération des sols en s’inscrivant dans les principes de l’agroécologie et assurer aux agriculteurs de vivre de leurs productions.

Start-up française créée en 2017, MYCOPHYTO développe des solutions de biostimulation naturelle pour non seulement remplacer tous les intrants chimiques, mais aussi réduire le stress hydrique, tout en optimisant la qualité des produits cultivés et le rendement sur les parcelles. Cela permet aussi la régénération des sols en s’inscrivant dans les principes de l’agroécologie et assurer aux agriculteurs de vivre de leurs productions. 

Cette solution s’appuie aujourd’hui sur des champignons mycorhiziens qui sont des micro-organismes qui vivent dans le sol et qui rentrent en symbiose avec la racine des plantes. 

« Ils apportent des nutriments nécessaires à la plante, et la plante en retour lui apporte le carbone nécessaire à son développement. Ça, c’est la solution technique », précise Bertrand Porquet, Directeur général de MYCOPHYTO qui a dans la même veine, développé un système qui permet d’accroître la culture de ces champignons mycorhiziens en respectant la biodiversité des sols. 

« Quand Mycophyto travaille sur le sol africain, c’est avec la biodiversité du sol africain. L’avantage est que le champignon mycorhizien fonctionne avec 80% des plantes terrestres », a ajouté Bertrand Porquet qui a par ailleurs rappelé qu’il y a 450 millions d’années, le champignon mycorhizien a permis à la plante de sortir de l’eau et de venir s’installer sur le globe. 

« C’est vraiment une superbe innovation. Aujourd’hui, cette solution fonctionne avec 80% des plantes. Et nous, on développe 4 filières. La filière du maraîchage-arboriculture fruits rouges dans laquelle on classe tout ce qui est fruits exotiques et fruits tropicaux, la deuxième est la viticulture, la troisième, celle des plantes à parfum et la quatrième est tout ce qui est engazonnement, stade de foot, de golf, etc. En 2025 en France par exemple, on ne pourra plus utiliser des produits phytosanitaires dans les stades », avertit Bertrand Porquet dont la structure se développe depuis 2022 à l’international. 

« Nous commençons à répondre à d’autres filières comme les grandes cultures céréalières, légumineuses, etc. Nous sommes aussi sur des nouvelles cultures locales pour les pays africains, notamment l’Afrique de l’Ouest. Nous regardons le cacao, le coton, le café, l’ananas, le manioc… Raison pour laquelle nous collaborons depuis 2022 en Côte d’Ivoire avec SCB, au Sénégal avec GDS, au Ghana et au Maroc avec Provence Olives. Des échanges sont en cours avec des producteurs, l’Institutionnel (MINADER, ADERIZ...) pour plus développer notre activité et à moyen terme s’implanter en Côte d’Ivoire », a-t-il conclu. 

Evariste N’Guessan   

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